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lundi 29 avril 2013

Dans les kiosques : Batailles Aériennes avril-mai-juin 2013

Bonne surprise chez les fournisseurs de périodiques... Dans les livraisons du moment, le numéro 64 de "Batailles Aériennes" d'avril-mai-juin 2013 est consacré à l'opération Dynamo, essentiellement centré sur l'action de la Luftwaffe. Les données livrées sont intéressantes, des photos souvent inconnues ou inédites, des encarts très instructifs. le mérite de l'auteur, Jean-Louis Roba est aussi et surtout de ne pas envisager Dynamo que sous le seul angle dunkerquois mais d'étendre son étude jusqu'aux côtes boulonnaises, bien que l'essentiel du dispositif de rembarquement se soit placé sur le port dunkerquois..

A signaler, un encart spécial sur le détachement français en Grande-Bretagne, rarement évoqué et donc largement méconnu.

conclusion : un numéro à acquérir d'urgence pour qui s'intéresse à la question de cet événement douloureux de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale et qui a tant marqué les esprits, surtout outre-manche.

ISSN : M01276 - 64 F:12,50 € - RD

mercredi 24 avril 2013

Rendez vous le 27 à Esquelbecq

Eric Vanneufville, le plumitif flamand bien connu en nos contrées, donnera une conférence samedi 27 avril 2013 à la Maison du Westhoek à Esquelbecq à 16h30... Samedi, il sera question de la paix d'Utrecht, qui nous fit définitivement français... 

lundi 22 avril 2013

UN GRAND ET GIGANTESQUE MERCI

Double cadeau en me levant... Le premier est de regarder la montre et de m'apercevoir que j'ai fait une nuit de 7 pratiquement d'affilée... L'humble plumitif flamand que je suis  est, d'ordinaire abonné aux siestes nocturnes... 3h, 4h pour les grasses matinées... C'est dire si je suis quelque peu déphasé... et puis j'allume l'ordinateur, fais le tour des amis sur Facebook (ben c'est plus simple que d'exploser le forfait téléphone en les appelant tous un par un, quoique me connaissant j'en serais bien capable...) et je passe voir le compteur des statistiques des Histoires du Nord. 

Le Premier ayant été saturé, puis le second qui en est la suite (pas envie de payer du stockage quand ouvrir un blog ne coûte qu'une adresse courriel, il faut être pragmatique) puis le troisième a naturellement suivi... Parfois avec de sacrées surprises comme cette journée où le premier site a dépassé les 900 consultations en une journée (quelqu'un de bloqué chez lui certainement !)... 

Ce qui a commencé par désoeuvrement en avril 2005 a pris bonnes racines semble-t-il... 

Car le dexièume cadeau, c'est de constater que, tout cumulé, puisque les suites prolongent le premier, le nombre de pages vues a dépassé les 500.000 ! soit environ 62.500 pages par an, un peu plus de 5.200 par mois... bref ! Je trouve que pour un site ne proposant rien de sexuel, ce n'est pas si mal ... (sourires)

De fait, merci aux lecteurs d'Histoires du Nord de ce beau cadeau !

Vous souhaitant vie longue et prospère !

dimanche 21 avril 2013

j'aurais tant aimé...

... J'aurais tant aimé faire cette photo. Un ami des miens a trouvé ce cliché, sublime a mes yeux, sur un groupe Facebook et l'a relayé... A mon tour de l'offrir à votre réflexion. Par ces temps obscurs, en voyant l'actualité française, je constate une terrible régression... De grâce, ne laissez pas les vieux démons resurgir, cela sent affreusement les réminiscences des ligues factieuses des années Trente... Je regarde sans cesse par delà la frontière, vers mes frères Belges, Bataves, Scandinaves et me dit chaque jour qu'eux au moins pratiquent l'ouverture d'esprit qui avait fait la gloire de la France des Lumières... Quel terrible et hallucinant retour en arrière. 
Post tenebras spero lucem !

jeudi 18 avril 2013

post tenebras spero lucem

 Pour les croyants, la lumière est salvatrice. Les cierges prolongent la prière, ces simples cierges dans la pénombre sont aussi un moment de répit dans des vies bousculées par les temps obscurs...




mauvais esprit...

... ah bon, ce n'est pas le but du jeu ?

démons et dragons...

 L'ancien péristyle gréco-romain qui servait de façade à l'église saint-Eloi de Dunkerque a été remplacé au XIXe siècle par une façade néo-gothique de l'architecte Van Möe. Il est vrai que la pierre se délitait sous l'effet de l'air marin et l'esthétique était plus que discutable... Le gothique revisité par le XIXe siècle reprend des canons décoratifs qui se soucient du détail... Les trois portes qui s'ouvrent sur les nefs de la hallekerke dunkerquoise s'encadrent de motifs floraux dans lesquels l'on trouve démons et dragons...

 Etonnant finalement de trouver à l'entrée d'un lieu de culte autant d'évocation des enfants des ténèbres, comme si passer par ces portes présentait un risque pour l'âme des croyants ou si le mécréant devait se hâter de passer sous les voûtes par peur de se faire happer. A croire que c'est l'Eglise qui a inventé le Diable !















quand les murs parlent...





autour du LAAC

 Pas spécialement passionné par l'art contemporain, plumitif flamand qui aime d'abord ce qu'il conçoit, comprend et sait reconnaître (un peu basique, non?), les formes aigues de l'ancien musée d'art contemporain, rebaptisé L.A.A.C., de Dunkerque, détonne dans le paysage de la cité reconstruite après guerre. En marge des anciens Ateliers et Chantiers de France, bordé par le canal exutoire, près de la mer, il tranche par ses larges baies vitrées, sa blancheur qui s'oppose aux briques rubéfiées traditionnelles en Flandre, il offre des parcours et des points de vue étonnants, loin de l'architecture de la Reconstruction... effaçant d'ailleurs la plupart des reliques de l'Occupation, en enterrant sous un parcours vallonné les blockhaus édifiés par les troupes allemandes...







 


face aux hauts murs de la prison de Dunkerque

 Devant la maison d'arrêt de Dunkerque, autour d'une place survivent quelques rares vestiges du XIXe siècle... Petit îlot de souvenirs au coeur d'un quartier ravagé pendant la dernière guerre, réminiscences de l'essor du port avant les grands travaux qui en firent le 3e havre français...



totale rénovation

 Rue Saint-Jean à Dunkerque, la vieille maison de maître du XVIIIe siècle sort enfin de son long sommeil. Les travaux entamés il y a quelques mois avancent à grands pas. Même technique qu'à Lille, la façade ancienne est maintenue, le bâtiment neuf s'élève contre elle. Il est vrai que vide depuis des années, une des rares façade qui ait résisté aux deux guerres ne pouvait disparaître du paysage. Le mélange entre Grand Siècle et technique moderne peut donner un résultat surprenant, pour lequel on a hâte de voir la livraison des travaux...